Témoignages
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“Avocats très disponibles, à l'écoute et humains ! J' ai été accompagnée par maître Auché et j'ai particulièrement apprécié le dévouement de cette dernière, son investissement et sa réactivité dans nos échanges. Avocate très empathique, très douce, chaleureuse et impressionnante de talent en plaidoirie. Les explications sont toujours claires et précises tout au long de la procédure, ses compétences et ses conseils sont très appréciables et nous ont permis d'établir une vraie relation de confiance. Je suis très satisfaite de la méthode et du résultat obtenu. Je recommande sans hésitations ce cabinet d'avocats, un grand merci à Maître Auché.”
— Leila Marhfour
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“Maitre Maelle Auché a developpé la stratégie gagnante dans le cadre d'un licenciement économique lié au COVID dans le secteur événementiel. Un grand merci pour sa maitrise du droit social , son soutien aux salariés qui a permis la condamnation d'un employeur qui a profité des aides publiques pour licencier sans cause réelle et sérieuse.”
— Cândida Rodrigues
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“Bienveillante, compétente et efficace! A pris le temps de m'expliquer les différentes étapes nécessaire au dossier. Encore merci à maître Auché.”
— Aurore Dizin
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Décisions
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“L’employeur avait notifié au salarié son licenciement « pour fautes graves » en lui reprochant exclusivement des propos tenus lors d’une réunion du personnel. Reprenant l’argumentation du salarié et de son conseil, le Conseil de prud’hommes de Melun juge que le licenciement du salarié est fondé sur le seul exercice par celui-ci de sa liberté d’expression sans qu’aucun abus ne soit caractérisé et que ce licenciement est entaché de nullité. Une décision en guise de rappel : la liberté d’expression ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise.”
— Les avocats du Cabinet Auché Monforte Avocats obtiennent la nullité du licenciement d’un salarié prononcé en violation de sa liberté fondamentale d’expression.
CPH Melun, 16 février 2022, RG n° 21/00014
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“En l’espèce, la salariée était employée en qualité d’agent de service et soumise à la Convention collective nationale des entreprises de propreté et services associés. Le 1er décembre 2018, le marché de nettoyage auquel était affectée la salariée était repris par une nouvelle société. A compter de cette date, la société employeur de la salariée considérait que son contrat de travail avait été transféré à la société ayant repris le marché auquel elle était affectée. De son côté, la société ayant repris le marché refusait de reprendre le contrat de travail de la salariée qui se voyait contrainte d’engager une procédure judiciaire. La Cour d’appel de Versailles ordonne la poursuite du contrat de travail de la salariée et sa réintégration aux effectifs de la société ayant repris le marché. Elle condamne également la société à verser à la salariée un rappel de salaire à compter du 1er décembre 2018 et jusqu’à sa réintégration effective.”
— Les avocats du Cabinet Auché Monforte Avocats obtiennent la réintégration d’une salariée et un rappel de salaire.
CA Versailles, 19ème chambre, 18 mai 2022, RG n° 20/01500